Will I be denied, Christ ?

Will I be denied, Christ ?
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¢нαριтяє тяσιѕιèмє
Will I be Denied, Christ ? __(Tourniquet)
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___Bonjour, je me présente. Mon nom est William Boyd, je vis à Little Rock et j'habite le 28bis d'une rue dont le nom ne vous rappellera rien de toute façon. A l'heure actuelle, j'ai 17 ans. Mes parents sont en voyage d'affaire à Chicago et ne reviendrons que dans une semaine.
Ils ne sont jamais là. Ils disent que c'est pour mon bien, mais ils se contentent de le dire...
Bon, il est vrai que j'ai tout ce que je veux, mis à part la chose que tout enfant ou presque trouverait normal : la présence de ses parents. Quand j'avais 5 ans ils ont réussi à me laisser seul pour Thanks Giving. Il n'y avait pas de nourrice pour venir me garder, ce qui est plutôt normal pour un soir comme celui là. Mes parents avaient laissé les cadeaux sous le sapin en me disant que le père noël avait tout prévu. Et moi, naïvement, je les ai cru. J'ai joué toute la nuit avec un camion de pompier d'une hauteur de 20 centimètres, mais je n'étais pas vraiment heureux.
Quand j'ai eu 12 ans, ils en sont parvenus à oublier mon anniversaire. Ils ne m'ont pas appelé.
Mais si nous nous éternisons sur mon enfance, où va le monde !


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x__x__x

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Il ouvrit la porte avec surprise. Ses parents ne devaient pas revenir avant 7 jours. Mais après tout n'importe quel aléa auraient pu les faire rentrer plus tôt. Quelle ne fut pas sa stupeur lorsqu'il aperçut son amie d'enfance agenouillée par terre, des larmes noires coulant sur ses joues ...
Il lâcha le sac qu'il avait dans les mains. Son contenu n'avait plus d'importance. Il courut vers la jeune fille, ouvrit le portail de sa maison en tremblant et la prit dans ses bras.

- Amy ...

Elle fondit en larmes. William eut un pincement au c½ur. Il ne l'avait jamais vu sourire de toutes ses dents, mais il ne l'avait jamais non plus entendu pleurer.
Il sortit tant bien que mal un paquet de mouchoirs de sa poche et lui en donna un. Elle sécha ses joues, qui deux secondes plus tard étaient redevenues aussi inondées.
Les passants les regardaient en haussant les sourcils. William leur accorda un regard assassin et fit rentrer Amy. Ce ne fut que lorsqu'il vit ses sacs qu'il comprit vraiment.
Il ne fit aucun commentaire. Sans un mot, il l'entraîna dans une des chambres et l'y laissa, seule. Elle avait besoin de se reposer.


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Je suis vraiment désolée
d'avoir posté une suite
si courte.
Evidemment, le chapitre
n'est pas terminé ...
La suite sera bientôt en ligne.
[Quand il y aura 100 commentaires
sur chaque article! héhé x)
]
[Angèle]
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# Posté le lundi 10 décembre 2007 12:56

Modifié le dimanche 22 juin 2008 17:01

Will I be denied, Christ ? _Part.2

Will I be denied, Christ ? _Part.2
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William ferma la porte derrière lui avec le plus de douceur qu'il pu. Amy s'était endormie en moins de trente secondes. Elle devait vraiment être très fatiguée ... Il descendit les escaliers recouvert de moquette avec patience, puis continua jusqu'au seuil de sa porte. Il saisit son sac, le cacha dans le placard, puis s'occupa de ceux d'Amy. Ils ressemblaient en tout point à des bagages. William était conscient de la situation familiale ambiguë d'Amy... Il savait qu'un jour où l'autre elle allait fuguer. Et ce jour était arrivé. Il savait aussi qu'elle viendrait chez lui. C'était sa meilleure amie.
Malgré les deux ans qui les séparaient, Amy et William étaient très complices. Ils passaient leurs soirées ensembles, qu'elles se déroulent au téléphone ou chez Will.
Ce dernier n'allait jamais chez Amy. Elle l'avait prévenu que ses parents ne permettraient jamais à une de ses fréquentations de venir ne serait-ce que quelques secondes sous leur toit. Il y avait déjà Amy, c'était trop leur demander.
Depuis neuf ans, Amy n'avait montré sa chambre à personne. Elle se demandait parfois si c'était plus bénéfique pour elle ou pour les autres... Mais ça, Will l'ignorait. Il pensait que, mis à part le désaccord familial, elle avait une vie plutôt normale, avec une chambre normale et des idées en ordres. Bon, il savait que ce dernier critère n'était pas très respecté, mais il s'en fichait pertinemment. Il aimait Amy comme ça.
Ce n'était pas l'amour qu'on voue à la personne qu'on aimera toute sa vie qu'il ressentait pour Amy, mais plutôt l'amour d'un grand frère qui protégerait sa s½ur au prix de n'importe quel sacrifice. C'est ce qu'il tentait de faire. Mais quelque chose y faisait abstraction ; la drogue. Amy, qui avait été dépendante autrefois lui avait supplié d'arrêter. Il lui avait menti à ce sujet. Pour Amy, il était pur, saint de corps et d'esprit. Will lui cachait depuis un an qu'il était toujours accro. C'était un lourd secret qui lui pesait sur les épaules comme un sac chargé de plomb. Il avait conscience qu'il commettait peut-être un acte irréparable. Il trahissait la confiance d'Amy.
A l'instant où il pensa ceci ce jour là, il décida de cesser toute activité illicite. Elle avait besoin de lui, et c'était maintenant ou jamais. Le sac préalablement caché dans le placard fut retiré et jeté après avoir été emballé dans un sac poubelle pour que son contenu reste un mystère.
William, malgré son apparence de skateur rebelle avait décidé de s'assagir définitivement.



x x x




Amy regarda dans l'embrasure de la porte. De ce point d'observation, elle pouvait voir Rocky. Ce dernier était un de ses amis depuis le début de l'année. Elle ne savait pas pourquoi elle l'observait ainsi. Il était devenu comme une superstar, et un besoin obsessif de le regarder s'était emparé d'Amy. Mais aujourd'hui, tout était différent. La « superstar » Rocky Gray ne survivrai pas au regard d'acier de la jeune fille. Car aujourd'hui, Amy était armée.
Elle se dirigea vers Rocky en souriant, geste qu'il lui rendit gentiment. Elle lui mit le couteau sous la gorge et l'enfonça dans sa trachée. Elle l'observa jusqu'à son dernier râle d'agonie, un rictus sadique ancré sur son visage. Elle sentait son sourire grandir au fur et à mesure que Rocky la suppliait de la sauver. Amy tourna la tête vers le miroir du salon de Rocky. Son reflet n'était autre que celui de Will.

Amy se réveilla en sursaut, le c½ur battant la chamade. Jamais elle n'avait soupçonné William de commettre quelque chose d'insignifiant, pourquoi se mettait-elle à rêver qu'il voulait tuer un de ses amis ? Et quel était ce sentiment qu'elle avait ressentit en l'observant à travers la porte entrouverte ?
Avant d'avoir prit le temps de répondre aux questions qui lui infligeaient un mal de crâne insupportable, elle se rendit compte qu'une fois de plus, elle n'était pas dans sa chambre.

- Mmm..., maugréa-t-elle pour elle-même.

Elle se frotta les tempes et souleva les draps. Elle était encore habillée. Elle avait mal à la tête, et ses yeux semblaient être si gonflés qu'elle avait du mal à les ouvrir en entier. Après quelques secondes, elle décida de se lever. Elle se dirigea vers la porte se situant à côté du lit.
Elle savait où elle était, désormais. Elle se trouvait chez William, son meilleur ami. Elle se souvenait de ce qu'il « venait » de se passer.
Elle poussa la porte aussi fort que le soupir qui sortit d'elle lors de cet acte.
Doucement, lassivement.
Elle n'en pouvait plus. Elle avait l'impression de vivre aux dépends des autres. Tout d'abord, elle se réveillait chez Ben, puis chez William... Et le pire dans tout ça, c'est que ses deux amis semblaient trouver que c'était normal. Will l'avait monté à l'étage sans poser de questions, Ben quant à lui n'avait pas vraiment eu le temps de parler. Repensant à son comportement matinal, Amy se mordit la lèvre inférieure.
Elle ne savait même pas l'heure qu'il était. Il était autant possible qu'il soit 14 heures que 23 heures. Mais après tout, elle s'en fichait. Elle fit couler de l'eau brûlante dans la baignoire de Will, et s'y plongea, la laissant couler longtemps, très longtemps. Elle adorait ce bruit. L'eau qui coule inlassablement, les clapotis contre les parois de la baignoire ... Tout ceci la berçait. Elle ne s'endormit pas, mais se trouva dans une sorte de sommeil semi léthargique jusqu'à ce que le temps d'éteindre l'eau vienne. Elle tourna les robinet ; d'abord le rouge, puis le bleu ; mais elle n'exécuta ces mouvements que par habitude car de toute façon elle avait vidé le ballon d'eau chaude.


...* Elle était restée dans la baignoire jusqu'à ce que l'eau devienne glacée. Elle savait que Will avait entendu l'eau couler, c'est pourquoi elle ne s'inquiéta pas pour lui. Il était conscient qu'elle était réveillée, mais que ce n'était pas le moment pour qu'ils parlent.
Non sans regrets, Amy sortit et se sécha. Elle ouvrit la porte et trouva des habits propres sur son lit. Elle les saisit en esquissant un sourire : ce garçon était vraiment trop gentil. Elle enfila le pantalon et la chemise bien trop grands pour elle avant de descendre au salon où elle trouva Will avachi sur le sofa, regardant un film d'horreur. Elle en profita pour regarder l'horloge. Elle affichait 10.58pm. Aïe ...
Elle alla s'asseoir à côté de Will qui lui adressa un sourire endormi.

- Je suis désolée..., s'excusa-t-elle.
- Désolée de quoi ? Je connais très bien ta situation familiale, je ne vais pas t'empêcher de te protéger de ton père.

Amy retint ses larmes. Elle repensa à tous les coups qu'elle avait emmagasiné ses derniers jours. Elle avait l'impression qu'ils avaient décuplé.
William reprit :

- Que s'est-il passé cette fois ?
- Rien. Ils sont parti, j'ai fait pareil.

Will ne dit rien. Il déglutit douloureusement. Amy repensa encore à ce rêve étrange ...

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C'est quand même plus
long que la première partie !
J'espère que ça vous a plu ...
Pour la suite...
On verra! xD
A bientôt,

[Angèle]


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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 13:31

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:18

Don't cling to me, I swear I can't fix you .

Don't cling to me, I swear I can't fix you .




¢нαριтяє 4 :
. (Weight Of the World)

Amy regardait l'écran insensiblement. Les gens se faisaient découper, leurs têtes roulaient au sol, leurs entrailles tombaient dans des bruits de remous insupportables. Mais Amy ne ressentait rien. Elle en avait tellement vu, des scènes comme celles-ci, qu'elle pouvait les voir et les revoirs sans jamais être effrayée, ou dégoûtée. Will, quant à lui, ne semblait même pas regarder le film. Il avait plutôt l'air d'être ailleurs, dans ses pensées, tellement lointaines que même des hurlements stridents ne pouvaient plus l'en sortir.
Amy regarda son ami en se demandant ce qu'il pouvait bien se passer dans sa tête. Il la vit et sortit de sa rêverie presque immédiatement.

- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?, demanda-t-il.
- Rien. Je pense qu'on devrait aller dormir.

Elle ne le pensait pas réellement, étant donné qu'elle venait de se lever, mais Will en avait grand besoin. Ses yeux étaient rouges et humides, comme s'il n'avait pas dormi depuis 3 jours.
Et elle n'était pas loin du compte ...

- Dormir ? à quoi cela servirait-il ?

Amy soupira puis répondit :

- Est-ce que tu as vu ta tête Will ? As-tu conscience que tu ressembles à un zombie ?

Ce fut au tour de Will de soupirer. Il se leva et éteint la télévision.

- Très bien, puisque tu le souhaites.

Ils montèrent les escaliers ensembles, et se séparèrent devant la chambre d'Amy. Celle-ci l'ouvrit, fit un dernier signe à Will avant de la refermer. Elle se colla contre la porte et se laissa glisser jusqu'au sol.
Elle avait toute la nuit pour remuer ses plus sombres pensées. Elle repensa à ce qu'elle avait vu écrit, autrefois, mais elle ne se rappelait plus bien de l'endroit. « Souriez, demain sera pire ».
Et Amy sourit.


x_x_x


La porte de la chambre de Will s'ouvrit, laissant voir un lit double qui tendait les bras au jeune homme.
Non, il ne fallait pas qu'il dorme. Il en avait tellement peur. Jamais il ne s'endormait tranquillement. Jamais Will ne dormait posément depuis à peu près une semaine. Il faisait des rêves étranges. Des rêves obscènes. Et cela l'obsédait.
Il s'assit sur son lit. Ses yeux se fermaient petit à petit. Non ! Il fallait qu'il lutte.
« Non, non, non... » se répétait-il en boucle.
Mais la tentation était trop grande, il succomba à une chose à laquelle il ne pouvait pas échapper. Il se laissa glisser dans les bras de Morphée.

Il se leva en silence. Il posa ses pieds sur la moquette de sa chambre et sortit de son lit mais ne prit pas le temps de mettre ses chaussons. Ils faisaient trop de bruit sur le parquet du couloir. Il ouvrit la porte le plus silencieusement qu'il lui était possible. Il n'y eu qu'un léger déclic métallique dans l'air. Will écouta, guettant le moindre bruit. Son c½ur battait à cent à l'heure, il n'entendait que lui. Elle n'avait pas du se réveiller.
Il traversa le corridor à pas de loup, puis il ouvrit sa porte ...
Elle dormait paisiblement dans le un double que ses parents avaient acheté 15 ans plus tôt, pensant qu'un jour leurs amis viendraient dormir là. Le seul problème était que les parents de Will n'avaient que très peu d'amis, et ceux-ci habitaient tellement loin ou tellement près que la chambre d'amis n'avait pas servit beaucoup. Les volets étaient fermés mais la lumière des réverbères se situant juste à côté les traversait un peu, si bien qu'il distinguait son visage fin encadré de ses longs cheveux noirs.
Non, il ne voulait pas faire ça. Will essaya d'hurler, mais il n'y arrivait pas. Il ne voulait pas faire du mal à sa meilleure amie. Mais il ne maîtrisait plus ses mouvements. Il s'approcha du lit et souleva les draps. Elle dormait si bien que même être découverte ne la réveilla pas. Will pouvait voir une partie de ses jambes nues dépasser de la chemise de nuit dans laquelle elle dormait. Il soulevait l'habit.
NON ! Il ne voulait pas faire ça ...

- Will ? Will !

Il se réveilla en sursaut. Amy était debout à côté du lit et le secouait avec la même douceur que sa mère le faisait autrefois.

- Est-ce que tu vas bien ?

Il regarda autour de lui. Il était encore habillé et gisait sur son lit, sans couvertures.

- J'ai fait un cauchemar, dit-il en déglutissant.
- J'ai entendu, tu as hurlé.

Il ne répondit pas. Elle resta longtemps à l'observer de ses yeux clairs, puis lui fit une bise sur la joue avant de s'éclipser dans sa chambre.
Will se passa la main sur le visage. Il transpirait.
Maudits rêves ...


x_x_x


Le lendemain matin, Will alla réveiller Amy vers huit heures et demie.

- Lève toi ! Aujourd'hui je vais aider les vieux à l'hôpital... Je pense que ça peut te faire du bien de voir du monde et de prendre l'air !

Amy grommela mais se leva tout de même. La demi heure suivante, elle était prête et attendait Will dans la cuisine, buvait un chocolat chaud.
Il arriva, et les deux adolescents purent prendre la direction de l'hôpital.

Lorsqu'elle entra dans le hall, Amy sentit tout de suite qu'elle n'était pas la bienvenue. Elle préféra ne pas faire part à Will de ce pressentiment et afficha un sourire superficiel.

- Détends toi, tu n'as qu'à leur parler et leur apporter ce qu'ils veulent...

Tout se passa bien jusqu'au moment où Will laissa Amy seule quelque seconde.
Elle se trouvait dans une pièce assez grande, et autour d'elle se tenaient cinq ou six personnes âgées qui n'avaient plus toute leur tête. En passant à côté de l'une d'entre elles, Amy senti une poigne d'acier lui attraper le bras. Elle tourna la tête et une octogénaire lui attrapa les cheveux pour ramener le visage de la jeune fille au niveau du sien. Elle lui attrapa le cou et serra de toutes ses forces.

- Lâchez moi vieille folle !, suffoqua Amy.

La vieille dame rit en disant :

- Eh, vous entendez ça ? J'ai attrapé Satan et Satan m'a parlé ! Cette chose peut parler !

Autour d'elle les autres riaient. La vielle dame ne lâchait pas prise.
Par chance pour Amy, Will arriva au moment où, l'air commençant à manquer, Amy se sentit défaillir. Elle perdit connaissance.





. . .

Désolée du retard !
J'avais pas vraiment
le temps ces dernières
semaines...
Mais ça y est,
Le chapitre 4 est en ligne ! ^^
J'attends vos impressions... =)






# Posté le lundi 25 février 2008 18:24

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:20

Hello

Hello
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¢нαριтяє 5 :
Hello (Hello)
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___Le groupe d'amis s'était retrouvé chez Will, ce soir là. Les personnes présentes étaient Rocky, John, Will, Ben et Amy. Ils étaient autour d'une table ronde, et sirotaient des bières que Rocky avait ramenées du supermarché.
Forcée par les garçons, Amy avait interprété une chanson qu'elle avait elle-même composée au piano. Il s'agissait d'Hello, une chanson pour Bonnie.


____«Playground schoolbell rings, again
____Rainclouds come to play, again
____Has no one told you she's not breathing ?
____Hello, I'm your mind, giving you someone to talk to...Hello...
____If I smile and don't believe
____Soon I know I'll wake from this dream
____Don't try to fix me
____I'm not broken
____Hello, I'm the lie living for you so you can hide...
____Don't cry...
____Suddenly I know I'm not sleeping
____Hello, I'm still here, all that's left
____Of yesterday... »


- Wahou, se contenta de dire Ben.
- Magnifique, souffla Will.

_Les garçons avaient presque tous les larmes aux yeux. Amy aimait sa petite s½ur, cela transparaissait dans la façon d'interpréter sa chanson.

- Dites... Ca vous dit pas de former un groupe ?

_Tous les membres de la petite bande se tournèrent vers Ben, étonnés. Les joues de ce dernier rosirent.

- Beh, oui... Amy chante plus que bien, Will fait de la basse, John et moi de la guitare, et Rocky de la batterie. C'est au poil !
- J'avoue que j'y avais déjà pensé..., dit timidement Will.

_Les autres ne disaient rien, ils se regardaient d'un air hésitant.

- Allez ! Testons, au moins ! On ne pourra pas dire qu'on n'a pas essayé.

_Pendant quelques secondes personne ne répondit, puis on entendit le son d'une petite voix disant :

- Ok.

_C'était John.

- Pareil, suivit Rocky.
- Er ... oui.

_Ben sourit.

- C'est super !

# # #


___Les jours qui suivirent, les quatre amis ne se recontactèrent pas. Le lundi suivant, Ben appela chez Will pour qu'ils fassent leur première répétition. Celle-ci eut lieu chez John, qui possédait un garage assez grand.
Les adolescents y prirent goût et décidèrent de se voir tous les jours.

_Les premières répétitions passées, les quatre adolescents cessèrent de faire de l'improvisation. Au bout d'un certain temps, ils avaient crée leur première chanson. Et ils en étaient très fiers. Malheureusement pour eux, les vacances se finirent et ils durent reprendre les cours. Amy fut contrainte de rentrer chez elle...



___Il était environ 17h30. Il faisait nuit, chose plutôt courante à cette heure pour un mois de Janvier.
Amy tourna au dernier virage qui se présentait sur le chemin de sa demeure. Son ventre semblait avoir prit feu. Une énorme boule s'y était formée et sa bouche était sèche. Elle avait envie de faire demi tour, partir sans se retourner et sauter d'une falaise pour atténuer son malaise. Mais elle n'en fit rien. Elle prit son courage à deux mains et sonna à la porte de chez elle.
Au bout de quelques minutes, elle entendit un déclic dans la serrure. Elle vit la poignée bouger. Elle avait envie de courir, de partir très loin, de ne jamais revoir ses parents. Mais ses jambes ne pensaient pas ainsi, apparemment. Elle ne fut même pas capable de bouger un genou.
La porte s'ouvrit sur le visage de son père. Il fallu quelques minutes à ce dernier pour avoir une réaction. Et il fit quelque chose d'inattendu.
Il sourit.

- Nous ne t'attendions plus, jeune fille, tu es au courant ? Nous pensions qu'il t'était arrivé quelque chose.

Il la fit entrer d'un signe de main et poursuivit :

- Nous avons eut très peur. Nous avons été jusqu'à voir un psychologue pour comprendre ta réaction. Nous lui avons tout expliqué. Et en fait, Amy, c'était nous qui étions en tord ...

_Les yeux d'Amy s'embuèrent. Jamais elle n'aurait cru entendre ces mots sortir de la bouche de son père un jour. Il lui ouvrit ses bras et elle s'engouffra dedans.
Cela faisait tellement longtemps.

___C'était tellement agréable. Ils pouvaient parler normalement. Les repas étaient devenus un moment de plaisir et la famille Lee avait retrouvé le sourire. Même si Sarah n'avait pas toujours l'air à l'aise.
Amy ne leur avait pas parlé du groupe qu'ils avaient formé, elle et ses amis. Elle ne voulait pas aller trop vite en besogne.

_La vie reprit son court habituel. Amy allait en cours, ses parents au travail. Le soir, la jeune fille passait un coup de téléphone à Will ou à John avant de s'endormir. Elle s'était habituée à la présence d'un de ses amis près d'elle le soir et être seule dans sa chambre sombre était devenu presque insoutenable. Surtout, pas de musique trop fort. Surtout, ne pas allumer l'ordinateur après 21 heures. Amy tenait à conserver l'entente familiale que les derniers jours de sa vie avaient crée.

_Un matin de mi février, Amy reçut un coup de fil de Will. Il lui proposait une répétition le soir même, chez lui, suivie d'une soirée bière-pyjama. Ça ne posait aucun problème à Amy, loin de là, mais la contrainte se posait là : nous étions mercredi. C'était un soir de semaine, et Amy savait que ses parents diraient non. Elle dit à Will qu'elle verrait avec ses parents et qu'elle le rappellerait plus tard.

- Il y a un problème avec tes parents ? , s'enquit-il.
- Je ne les ai pas prévenu. Pour le groupe, je veux dire. Je ne suis pas sûre qu'ils apprécieront que je passe la nuit avec 4 garçons.
- Très bien ... Averti moi dès que tu as la réponse.

_Sur ce, Will raccrocha.

_Amy ouvrit timidement la porte de sa chambre, passe l'embrasure puis se dirigea vers la cuisine. Des éclats de voix lui parvinrent. Elle n'entendait pas tout. Elle décida de se rapprocher.

- Tu ne vas pas me dire que tu n'es pas heureuse qu'elle soit revenue, Sarah !

Amy n'entendit pas la réponse de sa mère et décida d'avancer un peu plus.
La latte de parquet sur laquelle elle venait de marcher grinça. Elle se figea, n'osant même plus respirer. Ses parents ne semblaient pas avoir entendu. Elle se colla au mur.

- Mais voyons ! Tu n'es pas heureuse qu'on se soit enfin retrouvés ?!
- Là n'est pas la question, John ! Je ne la connais pas ! Je ne la connais plus ! J'ai l'impression qu'elle me haït ! Son regard en dit tellement long dès fois ...

_La voix de la mère d'Amy tremblait.

- Elle ne te déteste pas, Sarah. Elle a juste besoin de temps pour oublier la haine que nous dégagions. Laissons le lui.

_Un reniflement se fit entendre. La conversation était terminée. Amy avait enfin la réponse à sa question... Elle s'empressa de faire demi tour. Elle retourna dans sa chambre, pour en ressortir aussitôt, mais plus bruyamment, afin que ses parents croient qu'elle venait de le faire. Elle se dirigea vers la cuisine et se retrouva face à eux. Sa mère avait un peu les yeux rouges, mais elle fit semblant de ne pas les voir.

- Désolée de vous déranger, commença-t-elle.
- Nous ne faisions rien. Qu'y a-t-il ?
- Est-ce que je peux sortir ce soir ?
- Pour aller où ?, s'enquit John.
- Chez Will. Euh ... En fait quand je suis partie nous avons formé un groupe et ... là se serait une répétition.
- Mais voyons Amy, nous sommes en milieu de semaine !, intervint Sarah.

_John se tourna vers cette dernière. Amy remarqua dans son regard la dureté de quelqu'un qui veut que l'autre se taise.

- Oui, tu peux y aller, va t'amuser, dit-elle à contre c½ur.

_Amy regarda son père. Il hocha la tête.
Elle était sidérée. Jamais elle n'aurait pensé qu'ils accepteraient si facilement. Elle parti et se remit à l'endroit où elle les avait entendu parler quelques minutes plus tôt.

- Mais qu'est-ce qui te prends ?, demanda Sarah après un certain moment.
- Je t'ai dit de lui laisser le temps. Il ne faut pas qu'on lui interdise de sortir, sinon elle pourrait faire comme la dernière fois.
- Mais elle reviendrait !
- Tu l'as dit toi-même ! Nous ne la connaissons plus.

_Amy grimaça et retourna dans sa chambre pour appeler Will.


*Ce blog n'est pas à moi mais je trouve ses poèmes magnifiques Poésie :) ___


En m'excusant du temps
que j'ai mit pour l'écrire. =]




# Posté le dimanche 20 avril 2008 10:32

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:21

Can you forget the words that you thought you knew ?

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¢нαριтяє 6 :
(Anything for You)


__Je déteste cette prof. Je la haïs. Je la vomis. Mais elle m'a pourtant permis de rencontrer quelqu'un d'inoubliable.
Une explication ? Peut-être s'impose-t-elle...

_Je sortais de mon cours de mathématiques, comme chaque mardi à 12h30, l'heure de mon déjeuner dans cette école terrible de Little Rock. Populasky Academy. Le cauchemar. Jusqu'à aujourd'hui du moins.
J'avais mal à la tête. Je ne comprenais pas sa notion de fonctions bizarre. J'étais fatigué. Me concentrer n'était pas trop mon fort. Mais les mathématiques, soit disant, étaient importants. Et si mes notes venaient à être mauvaises, je devais craindre le pire.
Le miracle du hasard me fit lever la tête. Et c'est là que je la vis. Elle.
_Elle apparaissait comme un ange tombé du ciel, elle et ses cheveux noirs lui encadrant la figure, ses beaux yeux verts fixant le carnet noir dans lequel elle était en train d'écrire avec un stylo bic qu'elle maniait avec allégresse. Elle semblait si concentrée... J'aurais parié qu'elle n'avait pas entendu la sonnerie. J'avais envie d'aller la voir. De connaître son nom. De savoir d'où elle venait. De comprendre la lueur de tristesse que son regard contenait.
_Prenant mon courage à deux mains, je fis un pas. Puis un autre. Ils s'enchaînèrent avec lenteur. Je n'étais plus qu'à un mètre d'elle lorsqu'elle remarqua ma présence. Elle leva la tête, et m'observa avec curiosité. Je la fixai sans savoir quoi dire. Au bout de quelques secondes, voyant que je ne parlais pas, elle prit la parole :
...- Oui ? Qu'y a-t-il ?
_Je devais vraiment avoir l'air bête.
Prendre mes jambes à mon cou ? Non, c'était lâche. Lui parler ? Pour lui dire quoi ?
Elle ferma son carnet tout en continuant de m'observer.
...- Tu vas manger, là ?, demandais-je au hasard.
...- Peut-être bien, répondit-elle.
_Elle ne m'aidait vraiment pas. Il fallait que je me reprenne. Je n'étais pas doué pour parler aux gens, je le savais bien.
...- Tu veux qu'on mange ensemble ?
_La question était sortie toute seule de ma bouche. Maudite bouche !
...- Pourquoi ?, s'enquit-elle.
...- Pourquoi pas ?..., répondis-je.
_Ma réponse sembla lui convenir. Elle rangea son carnet et son stylo dans son sac, se leva et se dirigea vers le réfectoire, m'incitant à la suivre. Ce que je fis, bien évidemment.

_Après une attente interminable et terriblement silencieuse, nous pûmes enfin nous asseoir dans le fond, là où il y avait le moins de bruit.
...- Comment t'appelles-tu ?, demandais-je à a jeune fille aux cheveux noirs.
...- Amy. Et toi ?
...- Nick. Nick Williams.


x__x__x



__La sonnerie retentit.
...- Ah, Amy te voilà ! Nous n'attendions plus que toi.
_John sourit. Amy lui rendit la pareille et les adolescents se dirigèrent vers le garage de Will. Ce dernier n'avait pas très bonne mine. Tous les adolescents l'avaient remarqué, mais ils ne s'étaient risqués à aucune remarque.
Malgré ça, la répétition se passa dans la joie et la bonne humeur. Will souriait, riait même parfois aux blagues de Rocky, qui étaient nombreuses mais pas forcément très intellectuelles.
Les 5 jeunes gens devaient passer la nuit chez Will. Ils avaient prévu une soirée bière-pyjama comme ils le faisaient souvent. Ils adoraient ça, bien que leurs ventres avaient un peu plus du volume, depuis le temps.
_Mais un événement vint troubler leurs projets.
...- Les copains... J'ai quelque chose à vous dire.
_Quatre regards interrogatifs se tournèrent vers Will.
...- Mes parents ...
_Il marqua une pause, comme pour se donner du courage, puis reprit enfin.
...- Mes parents vont partir en Chine, et je vais les accompagner.
_Les quatre adolescents ouvrirent des yeux ronds, les mâchoires ballantes.
...- Mais ?..., parvint à articuler Amy.
...- Et depuis quand tu nous cache ça ?, demanda Rocky.
...- Le début de soirée. Je ne le savais pas avant. Ils m'ont appelé... Je n'ai pas le choix. Ils me l'ont dit explicitement.
...- Ils vont vendre ta maison ?, s'enquit John. Tu ne reviendras plus ?
...- Non. Je ne reviendrai pas.
_Un silence de mort s'installa. Les cinq adolescents n'osaient même plus se regarder, mal à l'aise.
Soudain, Will prit de nouveau la parole.
...- On ne va pas se laisser abattre par ça... Nous avons les téléphones, des ordinateurs, et puis, on ne va pas gâcher notre dernière soirée à tirer la tronche.
_Il avait raison, et ses quatre amis le savaient bien. Il s'empara d'un coussin qu'il jeta sur la tête de Rocky. Cela fit l'effet d'une déclaration de guerre. Avec un immense sourire, Rocky entreprit de lui rendre la pareille. La nuit promettait d'être riche en amusement ...

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__Il était 6 heures du matin. John était dans la baignoire, Rocky dans le canapé, Amy par terre, Ben sur une chaise de la cuisine, et Will, qui s'était réveillé dans la cave au milieu de la nuit, était tranquillement dans son lit.
Une sonnerie retenti dans le salon des Boyd.
C'était le portable de Rocky. Il décrocha et d'une voix rauque il demanda :
...- Qui c'est ?
...- Je t'ai eu !, retenti une voix à l'autre bout du fil.
...- John, je vais te tuer.
...- Je sais que tu m'aimes. Il est temps de se lever !, annonça-t-il.
...- T'étais obligé de m'appeler pour me le dire ?
...- Oui !
_Rocky entendit le rire de John à travers le combiné, ce qui acheva de l'énerver.
...- Argh. Je vais te faire la peau, lâcha-t-il.
_Puis il raccrocha.
John, fier de lui, se leva difficilement et avec un mal de dos insupportable. Le fond de la baignoire n'était pas l'endroit rêvé pour passer une agréable nuit de sommeil. En sortant de la salle de bains, il marcha sur une matière étrange, molle. La chose bougea et John se retrouva à terre, la tête sur le ventre d'Amy. Cette dernière poussa un gémissement.
...- Aïe ... Tu parles d'un réveil...
...- Tu parles d'une nuit, ajouta le jeune garçon.
...- Oui aussi.
_Ils se levèrent tous les deux et allèrent chercher quelque chose dans la cuisine. Rocky s'y tenait, un verre de jus d'orange à la main, et Ben semblait être endormi sur la table.
...- Il dort ?, demanda John.
_Rocky acquiesça.
John esquissa un sourire, et se plaça derrière son ami. Puis il vociféra :
...- DEBOUT !
_John eu juste le temps d'enlever sa tête que Ben releva la sienne. Ce dernier demanda rageusement :
...- Qui vient de me hurler dans les oreilles ?
_Il se retourna et fit face à John. Il le regarda d'un air meurtrier et fit mine de se lever. John prit ses jambes à son cou, et un sourire se dessina sur le visage de Ben. Il resta assis quelques secondes, et, prenant son courage à deux mains, se leva pour voir ce que Will avait dans son réfrigérateur.

_A ce même moment, Will achevait la descente des marches de son escalier et tomba nez à nez avec John. Il lui lança un regard interrogateur, auquel son ami ne répondit pas. Il préféra ne pas relever et se dirigea vers la cuisine.

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__La journée s'était bien passée. Amy avait un peu eu du mal à suivre ses cours, quoi de plus normal lorsqu'on n'a dormi que quelques heures durant la nuit – par terre, qui plus est.
Elle rentra chez elle, exténuée, et se dirigea vers sa chambre comme un robot. Elle n'eut pas le temps d'en franchir le seuil que la voix de son père lui parvint aux oreilles.
...- Comment s'est passée ta soirée chez Will ?
...- Très bien, merci.
_Un cours silence s'installa. Aucun des deux ne bougea.
... - Euh... Je vais dans ma chambre, annonça Amy.
_Son père hocha la tête et tourna les talons.

_Amy se jeta sur son lit. Elle ne savait plus vraiment quoi faire. La soudaine gentillesse de ses parents lui semblait tout de même louche. Et puis, elle savait que sa mère avait un peu de mal, elle aussi. Se tramait-il quelque chose ? Elle ne pouvait pas en avoir le c½ur net. Ecouter aux portes n'était pas la solution qui lui apporteraient beaucoup de réponses, elle le savait. Il fallait aller en parler à ses parents. Mais qu'allait-elle leur dire, finalement ? Qu'elle doutait que leurs intentions étaient bienveillantes ? C'était totalement stupide. Elle savait qu'elle n'aborderait pas le sujet avec eux.
Alors, avec un besoin terrible de se confier, elle s'empara de son téléphone et appela celui qu'elle avait rencontré le matin même, Nick Williams.

_Ils passèrent une heure à ne parler que des problèmes d'Amy. Jamais la jeune fille n'avait eut une conversation personnelle si longue avec quelqu'un d'autre que Will. Elle se sentait libérée. Elle avait l'impression d'avoir ôté un poids de sa conscience. Nick n'avait pas pu répondre à ses questions, mais il avait su l'écouter, comme un vrai ami l'aurait fait. Mais, Amy en était sûre, Nick était un vrai ami, malgré qu'ils ne se connaissaient que depuis le début de la journée. Cela la réconfortait, malgré la phrase qui résonnait dans sa tête depuis la soirée de la veille. "Je ne reviendrai pas."




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J'espère que ça vous a plu =]
Personellement je trouve que ce n'est pas
la meilleure chose que j'ai écrit, mais bon
:D

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# Posté le dimanche 11 mai 2008 14:27

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:25